Informatique Libre et Durable

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 Aujourd’hui, être acteur du développement durable est incontournable. Le choix de vos outils numérique fait partie intégrante de ces enjeux de société. L’informatique durable est une solution éthique aux multiples facettes.

Écologique : Des technologies optimisées pour une faible consommation énergétique. L’usage de systèmes performants tout en assurant la durée de vie du matériel. L’usage normal et décentralisé d’Internet à un impact non négligeable sur l’empreinte carbone.

Économique : Le logiciel libre repose sur quatre libertés fondamentales (utiliser, copier, étudier, modifier). C’est donc gratuit et en constante évolution avec un potentiel d’innovation très grand.

Social : Le logiciel libre est un modèle ouvert, participatif et solidaire.

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L’informatique durable passe aussi par l’usage d’un Internet décentralisé. En effet, ce réseau des réseaux à été conçu de manière maillée sans aucun centre névralgique afin que les communications puissent se faire même si une partie de l’infrastructure est coupée. C’est également un réseau qui exclut toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise. Ces deux principaux concept on fait le succès d’Internet.

Pourtant, actuellement Internet tend vers des services centralisés de part les quelques géant du Web qui se répartissent la majorité des contenus et des services utilisés par tous. Outre la dangerosité pour l’avenir technique innovant de l’Internet ça l’est également pour toutes les données personnelles et d’entreprises qui sont détenue par ces sociétés privées.

L’aspect écologique est également impacté puisque ces centres de données de plus en plus gros et de moins en moins répartie géographiquement utilisent de gigantesques ressources énergétiques. Vis à vis du réseau, la distance parcourue pour les atteindre est toujours plus grande et le nombre d’équipements informatiques traversés sont plus nombreux.

A titre d’exemple, un message électronique provenant d’un utilisateur installé à Lyon vers un autre connecté à Grenoble fera probablement deux fois le tour de la terre puisque les serveurs assurant le courrier pour ses personnes sont sur un autre continent.
De même pour l’usage d’un outils centralisé de téléconférence bien connu fait transiter l’ensemble de la communication par les États-Unis d’Amérique  quand bien même les deux correspondant se trouvent dans la même ville en France.

Une des manière de palier à cela est d’utiliser des services hébergés au plus proche de vous. En s’auto-hébergeant ou en disposant de serveurs dans un centre de donnée régional ou national implique un usage raisonné et normal de l’Internet en limitant l’impact écologique et en garantissant que vos données ne sont pas exploité par des tiers étranger.

Par comparaison, s’auto-héberger revient au même principe que de cultiver son propre jardin potager, que ce soit seul ou collectivement. L’usage du réseau de manière décentralisé c’est un peu le même principe que celui des circuits-courts de distribution alimentaire ou des AMAP.